30 ans après la fin de la guerre, « l’agent Orange » continue d’empoisonner
Aujourd’hui, trente années après la fin de la guerre du Vietnam, environ 60 000 adultes et plus de 200 000 enfants souffrent toujours de « l’agent Orange ». Malformations congénitales, cancers, handicaps physiques et mentaux sont dans la majorité des cas la conséquence des plus de 70 millions de litres de défoliants, dont le célèbre « agent Orange », déversés au Centre et Sud Vietnam de 1961 à 1971 par l’armée américaine.
Pays agricole, 20% du sol vietnamien a reçu quelque 170 kg de dioxine, le poison le plus violent de l’industrie moderne.
En plus des combattants de tous bords, la population civile fut durement touchée.
À New York, l’Association vietnamienne des victimes, représentée par des avocats américains, demandent réparation et justice. Les implications et les conséquences sociales, économiques et financières d’un possible procès sont considérables au regard de la plus grande guerre chimique de l’Histoire.
News ! Dans un ouvrage à paraître le 5 juin 2010, André Bouny revient sur les épandages d'Agent Orange durant la guerre du Viêt Nam : 4,8 millions de personnes directement touchées, des vies brisées, un écosystème détruit et des répercussions sanitaires aujourd'hui encore.
Un document très fort sur un sujet resté dans l'ombre, illustré par Jan Banning, Alexis Duclos, Philip Jones Griffiths et Olivier Papegnies.
Le dossier de presse :
